Ce nom n’est pas un slogan.
Il est le fruit d’un chemin, d’une maturation, et d’un déplacement intérieur et professionnel.
Au fil des années, une évidence s’est imposée : ce qui fait le plus défaut aujourd’hui, chez les personnes comme dans les organisations, ce n’est pas la compétence, ni l’intelligence, ni même l’engagement.
C’est le contact avec le vivant.
Revenir au cœur
Le cœur symbolise ce qui est central, essentiel, non négociable.
Il renvoie à la fois à l’émotion, à l’élan, mais aussi au courage – cor, en latin – celui de regarder les choses telles qu’elles sont, sans se raconter d’histoires.
Travailler au cœur, c’est quitter la périphérie :
– les rôles que l’on joue,
– les masques que l’on porte,
– les stratégies de survie développées pour tenir.
C’est aller là où se prennent les vraies décisions : celles qui engagent le corps, les valeurs, les limites et la responsabilité.
Le vivant, plutôt que la survie
Le vivant, c’est le mouvement, la relation, la respiration, la capacité d’être affecté et de transformer ce qui advient.
À l’inverse, la survie fige, coupe, durcit et isole.
Au cœur du vivant, l’accompagnement vise à remettre de la circulation là où tout s’est resserré, à redonner de l’espace à ce qui cherche à respirer, à réconcilier exigence et humanité.
Un même cœur, deux contextes
Ce nom s’adresse à la fois :
– aux particuliers en situation d’épuisement, de burn-out ou de transition,
– aux dirigeants, managers et organisations confrontés à la complexité et à la pression.
Les contextes diffèrents.
Le cœur du travail, lui, reste le même : revenir à ce qui fait vivre.
Un nom-lieu
Au cœur du vivant est un lieu symbolique.
Un espace pour ralentir, déposer, comprendre, se réaligner et repartir autrement.